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Soutenia, la cité aquatique

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Soutenia, la cité aquatique

Message par Kalys le Dim 6 Mar - 18:58

''Les anciens racontent que Sufokia garde bien des secrets. D'après eux, elle ne serait que le haut de l'iceberg. Une magnifique cité reposerait en paix dans les profondeurs de la mer. Je n'ai jamais vraiment cru à toutes ces histoires à dormir debout. Il semblerais que j'avais tord.''

La première fois que je l’ai vue je me suis évanouie dans mon scaphandrier. Elle se tenait devant moi, fière, malgré son état de décomposition avancée, me narguant avec ses petites ruelles qui s’entrecoupaient sans logique apparente et ses couleurs pastels qui accompagnait le moindre de mes regards. Je n’étais pas la seule sous le choc, Kacyo, alchimiste en herbe, avait ses ailes d’éniripsa qui frétillaient sous l’émotion. Quand au vieux Kamasu, il bondissait en riant à gorge déployée après les tofus marins qui vagabondait dans la cité sous-marine.

A chaque venue, on était accueilli par l’une des quatre statues posées à chaque entrée de la cité. Imposantes, elles prenaient l’apparence de magnifiques dofus. Kacyo ne s’était pas fait prier pour sortir tout un tas de petits instruments, qu’il choisissait pour analyser tout ce qu’il trouvait. Méticuleux, il enregistrait son charabia dans un magnéto intégré directement à son scaphandrier. Le vieux kamasu en avait fabriqué quatre, quatre calendriers, comme je les appelais au début. Ils étaient tous aussi biscornus les uns que les autres, ce qui n’empêchait en rien d’être aussi solide qu’un chêne mou. Ingénieux, notre bricoleur avait utilisé des gelés qui faisaient office de casque et nous permettaient de respirer sous l’eau. Mais aller savoir pourquoi, le papy déjanté avait parsemé ma combinaison d’étoiles de la mer d’asse et abordait un sourire moqueur chaque fois qu’il posait les yeux sur moi. Je n’allais pas faire la iopette difficile, la gelé à la fraise mettait mes longs cheveux rouge en valeur, c’était déjà ça.

Plus on en découvrait sur la cité, plus je notais les différences qu’elle arborait de sa voisine. Sufokia était tout aussi magnifique, présentant une architecture bien à elle, mais il fallait le reconnaitre, elle ne faisait pas le poids face à Soutenia. Bien sur, sur l’ile flottante, on peut pêcher en toute quiétude, boire une bonne bière du ripate et pour les plus intrépide, taper la causette au banquier, mais on a vite fait le tour de la cité. Ici, il y avait tant à visiter et à comprendre. Kacyo a mis un moment, avant de saisir la raison d’être de ces petits placards dispersés un peu partout dans la cité. Des endroits sombres, étriqués, avec en son centre un tabouret et une tablette présentant un renforcement en forme de main. Au quatre coins de la pièce, de gros éventails juraient par leurs couleurs criardes. L’éniripsa à lunette de dragoeufs, c’était arraché plus d’un cheveu pour trouver une explication. «Ce sont des têtoirs » nous avait-il expliqué un soir. Devant nos têtes ahuris, il poursuivit. «Une seule personne peut y séjourner, elle peut y faire la tête sans être dérangée. Le peuple soutenia devait être pacifique. Pour éviter toute forme de violence, les Souteniens désireux de broyer du noir étaient conviés au têtoir. Ils devaient poser leur main sur la tablette qui se chargeait de matérialiser leurs soucis en petit nuage noir. Il était ensuite balayé par les éventails.» Kacyo n’avait de cesse de répéter que c’était une idée extraordinaire.


Personnellement, j’étais plus attirée par le jardin. Légèrement excentré du reste de la cité, loin des crabes qui nous pinçaient dès que l’on s’approchait des maisons, une flore abondante faisait office d’havre de paix. Chaque parcelle du jardin s’amusait à flirter avec mes sens. Un dégradé de couleurs roses défilait devant mes yeux et le murmure des feuilles se frottant les unes contre les autres offrait une mélodie douce et apaisante. Plus je m’enfonçais vers le centre, plus les bosquets prenaient des allures d’allées aux méandres compliqués. De nouveaux corridors se formaient à chacun de mes pas et des courants tièdes enlaçaient mon corps et me guidaient vers le centre du labyrinthe. Mon regard était sollicité sans arrêt, il volait de fleurs en fleurs, plus extraordinaire que les orchidées Freyesque. Des fleurs de merisiers jouaient aux papillons et timbraient l’ambiance de poésie. J’étais rassurée de déposer sur mon passage mes empreintes sur le lit de pollen de pissenlits. J’avais l’impression de marcher dans de la neige duveteuse et j’adorais ça. Le vieux Kamasu me racontait que les souteniens vénéraient l’esprit de chaque chose et ici, je comprenais mieux le sens de ces paroles.
jardin


Kacyo, ne prêtait guère attention aux dires du vieil énutrof, pour lui, les anciens n’étaient que des diseurs de bonnes aventures. Kamasu avait été bercé par ces légendes. On lui avait toujours dit que la cité flottante cachait bien des secrets et qu’il existait une cité perdue. Il avait alors passé son existence à dénicher une preuve de sa véracité. Fouillant le fond marin comme personne, le pauvre papy ne voyait pas ses efforts récompensés. Fatigué de passer pour un marginal déjanté il rendit la pelle. Alors qu’il se destinait à passer le reste de sa vie à pécher du kralamour, il buta sur une bien étrange tablette. Nichée entre deux dalles près de la poissonnerie et dépassant de quelques centimètres, l’objet poussiéreux brillait d’une aura violette. La chance avait frappé sa bottine, chasseur de trésors invétéré, le vieux pécheur su instinctivement qu’il avait trouvé ce qu’il cherchait. Le matériau utilisé restait un mystère et les symboles gravés étaient indéchiffrables. Le vieux Kamasu avait besoin d’aide, il voulu quérir Otomai, mais c’est son jeune apprenti, Kacyo qu’il rencontrât. Intéressé par le récit de l’énutrof, le jeune eniripsa accepta de le suivre dans sa folle aventure. Les deux s’entendent comme iop et gloutovore mais les affaires sont les affaires, comme aime le répéter Kamasu. Soutenia n’était visible que lorsque toutes ces pièces étaient réunies. Kacyo accompagnait donc, le possesseur de la tablette. Quand à moi, jeune zooooooornaliste, j’avais débarqué à l’improviste pour interviewer Kamasu sur son métier palpitant de pêcheur. Il faut croire que j’arrivais au bon moment. Mon aide fut la bienvenue, à croire que ma hache y fus pour quelque chose.

Concernant mon jardin secret, les deux mulous s’étaient mis d’accord. Il paraitrait que le labyrinthe ne se déplace pas au hasard. Il suivrait les pensés de celui qui le parcours et les interprèterait en formant des corridors. Kamasu est convaincu que le labyrinthe forme des messages destinés aux dieux. Une fois le message livré, l’intéressé arriverait au bout du voyage spirituel et déposerait une bougie de sève au pied du grand arbre qui règne sur les lieux. Il prendrait le temps d’allumer les bougies déjà présentes, à l’aide d’un cercle incandescent abrité au cœur du tronc noueux. Un lien affectif serait alors créé entre chaque voyageur. L’arbre à la hauteur impressionnante, ne ressemblait en rien à ce que je connaissais. Une puissante aura bleue émanait de lui, les feuilles simples et lancéolées étaient longues et étroites. Les branches fines et allongées menaient la danse et les dirigeait vers le sol. L’arbre arborait une longue chevelure bleu/argent et remuait doucement au gré des courants. C’est un spectacle qui n’est pas donné de voir tous les jours, il est déjà arrivé que le chemin me ramène à mon point de départ. La cité, quand à elle, a encore beaucoup à me montrer, je suis loin d’avoir tout vu.

ébauche d'illu réalisée par ma sœur ^^


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Re: Soutenia, la cité aquatique

Message par Kalys le Dim 6 Mar - 19:00

Pour les plus motivé ^^

La bataille de soutenia


La suite de notre épopée dans la cité que nous avons découvert ensemble : Soutenia. Au milieu de grand bouleversement, à mes risques et périls, voici la suite de cette excursion dangereuse !

La terre tremblait autour de moi. La mer était déchainée. Je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait, ni où j’avais atterri. Ce que je ne pouvais nier était la bataille qui faisait rage tout autour de la cité. Visiblement, le peuple de l’eau avait du mal à protéger sa métropole des envahisseurs hargneux. Je fixais d’un œil accusateur la tablette translucide responsable de tout ce chamboulement.

J’avais beau tout essayer, ma main refusait catégoriquement de sans détacher. Elle flottait devant moi, tranquille et légère, indifférente à la scène qu’elle m’imposait de voir. Soudain, une boule de feu venue de je ne sais où, chargea dans ma direction. Prise de panique, je fis comme mon chacha, je fermai les yeux de toutes mes forces et m’efforçai de penser que j’étais invisible aux yeux du monde.

J’étais encore toute tremblante quand mes yeux daignèrent se rouvrir me laissant découvrir les lieux devenus familier. Je fus surprise de constater que rien n’avait bougé, les longs couloirs sombres abritaient toujours autant d’étagères bancales et les compartiments de lectures, comme les appelait Kacyo dénotaient toujours par leur aspect cosy et chatoyant. J’aimais tout particulièrement les sièges en forme de caskargos décorés par une jolie spirale en leur centre. Ils étaient parsemés de mosaïque toute de couleurs vives et différentes.

J’arrêtais ma courte inspection pour trébucher sur le regard furibond de l’eniripsa . Kacyo avait remonté ses grosses lunettes rondes sur son front pour mieux me jauger. Je ne pus retenir un hoquet de surprise comme l’aurait fait une enfant prise sur le fait. – Mais bon sang, combien de fois faudra-t-il te le répéter ? On ne touche à rien dans la bibliothèque. Lâchant au passage quelques grognements, la petite fée aux allures de diable s’approcha de moi. Remarquant la tablette au sol, il m’interrogea du regard. Je ne me fis pas prier, je lui révélais le moindre détail de ce que j’avais vu. Intéressant marmonna-t-il. Il ramassa l’objet, s’installa dans un des fauteuils prévus à cet effet et m’invita à le rejoindre. –Je vais regarder ça de plus près et tu viens avec moi, si ce que tu dis est vrai, je préfère avoir un combattant à mes côtés, même si c’est toi. Nous touchâmes donc ensemble le centre de la tablette et le processus se fit au ralentit. Du moins, le pensais-je. Je pouvais à présent voir nettement la tablette blanche et rigide devenir de plus en plus diaphane et prendre des teintes bleutées. Sa forme quand à elle demeura la même. Elle ressemblait à un long parchemin légèrement enroulé aux extrémités ce qui permettait une prise en main souple et aisée. Des symboles tout en rondeur s’alignaient de bas en haut sur l’un des côtés du document. Ils étaient gravés harmonieusement à même le plastique. Avec un aspect vaporeux, la tablette se confondit aux décors qu’elle dévoilait avec de plus en plus de netteté.

Le combat n’avait pas pris la peine d’attendre mon retour. Les deux factions se menaient la vie dure dans une danse chaotique. Nom d’un petit bouftou en mousse, je ne savais plus où donner de la tête tant on chargeait de tout coté et pourtant, pourtant, un silence troublant régnait. Aucun son, aucun fracas ne venait soutenir les exploits de la scène. La bataille prenait un air surnaturel, totalement irréel et magique.

Prisonnière de mon propre corps les sensations ne m’étaient pas pour autant interdites. Je pouvais sentir le froid environnant transpercer ma tenue aquatique et me glacer les miches. Le peuple de l’eau, habitant de soutenia, se protégeait de leurs agresseurs à l’aide de boucliers de glace. Tout en longueur et aux angles arrondis ils accompagnaient le moindre mouvement de leurs propriétaires sans que ceux-ci n’aient à le toucher. Je pus voir par la suite, leur effet dévastateur. Les lames affutées des barbares se brisaient sans ménagement à leur contact et volaient en éclat sous forme de projectiles gelés. Je remarquais que les souteniens s’efforçaient d’éviter le combat rapproché, et pour cause. De petites tailles, ils n’avaient pas vraiment l’allure de vigoureux guerriers. J’étais ébahi devant leur dextérité, leur corps fin et musculeux se mouvait avec élégance et ils esquivaient avec aisance les coups meurtriers des singes aux pelages rouges sang. On aurait dit un affrontement entre deux éléments, le feu avait un compte à régler avec l’eau.


Je pouvais sentir jusque dans mon sang l’adrénaline des immenses primates et la frustration de certains d’entre eux. Figés en pleine action par une fine et solide couche de glace leur rage faisait trembler mes os. Les statues de givres prenaient parfois des positions à mourir de rire alors que d’autre étaient tout simplement effrayantes. Leurs yeux injectés de sangs décochaient des regards assassins et leurs mains démesurées auraient réduit en miette n’importe quel roc. De chétives carapaces de tortues couvraient leur torse. Je constatais bien vite qu’elles faisaient plus office d’ornements que de remparts. D’ailleurs leurs fourrures épaisses amortissaient déjà les chocs. A croire qu’ils avaient été créé pour la guerre.

Des lames acérées s’amusaient à lancer des reflets argentés partout où elles le pouvaient. Jouxtées au coude de chaque brute, elles suivaient le prolongement de leurs bras. Ils les maniaient avec naturel en tranchant à une allure folle la moindre particule d’eau. Loin d’être un gêne, ces armes faisaient parties intégrantes de leur organisme. Je m’attendais presque à assister à la fin du peuple de l’eau. Créatures que j’imaginais fragiles et délicates avec leurs grands yeux dépourvus de pupilles. C’était avant que je vois la puissance destructrice qu’ils possédaient. Parfaitement organisés et coordonnés, les porteurs de boucliers formaient un mur infranchissable devant les alchimistes. Armés de fioles et de matériaux mystérieux ces derniers concoctaient toutes sortes de potions qui en se mélangeant à l’eau faisaient des réactions des plus étonnantes. Je voyais certain se hâter d’imbiber des branches d’arbres de ces mélanges. Ils s’en servaient ensuite pour mener à la baguette les différents courants. D’autres en profitaient pour jeter d’étranges mixtures aux flux domptés qui étaient à leur portée, leur offrant des propriétés incandescentes, réfrigérantes ou encore empoisonnantes.

Dépourvus de bouche je ne les voyais pas communiquer, pourtant ils agissaient ensemble, unis dans un même but. Je compris enfin d’où prenait leur départ, les boules de feu, elles qui faisaient tant de dégâts dans les rangs adverses. Légèrement plus élevés que les autres, des bombardiers faisaient s’entrechoquer entre elles des pierres d’un blanc maculeux, le choc provoquait de véritables serpents de feu. Malgré tout, beaucoup d’entre eux nourrissaient les lames sans pitié des barbares. Je devinais plus que je ne voyais des êtres passés furtivement devant les souteniens mal en point. Il laissait derrière eux un filet de petites feuilles dorées et une odeur sucrée. Les blessés ramassaient les précieuses feuilles et s’en servaient pour nettoyer et panser leur plaie.


Je voulus montrer le procédé ingenieux à Kacyo mais celui-ci gardait son attention focalisée sur un point en particulier. Je suivis son regard pour comprendre, avec horreur, que l’une des quatre immenses statues de la cité avait été prise d’assaut. Protégé comme rien d’autre, le dofus était enveloppé d’une coque d’acier. Le métal se mouvait, ondulait au gré de la lumière. Un gigantesque kralamoure avait osé poser ses sales ventouses sur le dôme en verre qui bordait l’œuf en pierre et menaçait de le briser à chaque instant. Le courant qui ceinturait l’ensemble n’avait eu aucun impact sur l’effroyable poulpe. C’est alors que trois créatures surgirent de nulle part. Majestueuses et composées uniquement d’eau elles posaient leur regard de feu un peu partout. Puis tout ce passa très vite. Dans un même mouvement elles enserrèrent de leurs griffes tranchantes les tentacules du mollusque géant. Avec l’acharnement du désespoir le poulpe tenait bon, il redoubla son emprise sur le dôme qui finit par voler en éclat. Le monstre marin était de toute beauté, impressionnant de détermination, il portait une robe marron au reflet rosé et ses yeux d’un rouge profond fixaient avec fougue l’œuf de pierre. Les singes avaient fait du bon travail, le monstre cauchemardesque était bien dressé. Il se collait déjà à l’enveloppe métallique de la statue et avec un bruit écœurant de succion, la bête se mit à aspirer son contenu. Je sentis à l’atmosphère alourdit d’angoisse que l’heure était grave. Au dessus du dofus, trois souteniens en transe qui , depuis le début de l’horreur, dansaient tel des chamans autours d’un feu ,augmentèrent la cadence de leurs mouvements compliqués. On ne voyait plus leur bâton tant leur mouvement était vif. Les trois entités d’eau réagirent de suite à cette chorégraphie de tous les diables et fusionnèrent sous mes yeux ébahis.

Là où il y avait auparavant trois étranges créatures, il n’y avait désormais qu’un seul oiseau parsemé de lames d’eau. Tel une vague, il chargea non pas sur le kralamoure comme je l’avais présumé, mais sur le dofus et se mit à le marteler de sauvages coups de bec. La coque se fissura d’abord puis très vite se fendit en deux libérant un nuage de brume noire sur tout le champ de bataille. J’étais triste de voire s’évaporer la magnifique invocation. Je n’étais pas la seule à ressentir ce sentiment douloureux. Tel une nuée empoisonnée, la brume contaminait les colosses et les réduisait à néant. Les fiers guerriers avides de pouvoir et de sang, n’étaient plus que l’ombre d’eux-même. Le nuage anéantissait tout espoir et n’était que rancœur et tristesse. Profondément chagrinés, les singes repartaient la queue entre les jambes et le regard absent. Aucune réjouissance du côté du peuple de l’eau. Ils époussetaient les restes que le brouillard avait déposé sur leur peau comme si il s’agissait de vilaines barbes à papa. Ils reprenaient petit à petit, leurs couleurs d’origine qui variaient du bleu ciel au bleu orage.


Le calme après la tempête ne se fit pas attendre. Ils étaient peu vêtu me laissant le loisir de mieux les observer. Je relevais que chacun possédait un tatouage blanc. Certain les affichaient sans détour alors que d’autre plus timides les dissimulaient sous des bijoux ou des tissus plus ou moins sobres. Je remarquais qu’ils se mouvaient en permanence, changeant totalement d’aspect. Je n’eus pas le temps de mener mon inspection plus loin, nous étions déjà de retour dans la bibliothèque. J’avais un milliard de questions qui me trottait dans le ciboulot et Kacyo, l’intello, attendait patiemment que je me décide à les lui poser.
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Re: Soutenia, la cité aquatique

Message par malinous le Dim 6 Mar - 19:41

Bon ce soir ,lirais tous la sur le tel c pas pratique
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Re: Soutenia, la cité aquatique

Message par Maon le Dim 6 Mar - 19:57

Super! Moi je dis il faut ajouter des illu a tout ca Very Happy j'pourrai peu etre t'aider si tu me donnes les idées directives :p
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Re: Soutenia, la cité aquatique

Message par Kalys le Dim 6 Mar - 21:52

Ben si tu veux te lancer pas de soucis maon, tu as le texte, après libre à toi de mettre des images dessus.
Je me focalise plus sur mon autre projet pour les illus, Equilibrume, je ne préfère pas mélanger les deux univers. Je ferais surement des illustrations pour celui-ci plus tard. Mais si ça t'inspire, fonce !
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Re: Soutenia, la cité aquatique

Message par drizzt le Lun 7 Mar - 0:53

Chapeau kalys, j'adore !
La narration à la première personne est loin d'être la plus aisée et j'en salue ta maitrise Smile
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Re: Soutenia, la cité aquatique

Message par Kalys le Lun 7 Mar - 21:59

Merci, c'est très gentil Smile
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Re: Soutenia, la cité aquatique

Message par Korshar le Mar 8 Mar - 1:01


Je vous comprend quand vous dites qu'il faut du courage pour me lire.

Sympa. Ankama te paie la story? !!!
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Re: Soutenia, la cité aquatique

Message par Doby le Mar 8 Mar - 2:29

une chose a dire : WAOW !
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Localisation : Tu as regarder dans ton placard ?

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Re: Soutenia, la cité aquatique

Message par Kalys le Mar 8 Mar - 17:22

Waow ? rien que ça ^^ c'est gentil, pourtant, je ne suis pas fan de ces récits, je les trouve un peu pompeux... mais ça me motive à retravailler les textes et surtout continuer cette histoire.
Et la réponse qui fâche : non koko, je ne suis pas payée ... j'ai même découvert que j'étais publiée quand j'ai ouvert mon dofus mag, pas avant...
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Re: Soutenia, la cité aquatique

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